Histoires rocambolesques de l’élection cantonale 1976 en Roussillon
« Le destin d’une préface étant imprévisible, le préfacier est libre de toute intention vis-à-vis du lecteur. Mon cher Louis, c’est donc à toi que s’adressent ces quelques mots d’amitié. »
Ainsi commençait cette préface écrite il y a une dizaine d’années. Louis Monich vient de mourir, à 66 ans, assassiné dans des conditions non encore élucidées. C’était un ami cher, le deuil est difficile. Nous nous connaissions depuis 30 ans. Chaque histoire d’amitié a son rythme, le nôtre était majestueux mais chaque rencontre était riche et pleine.
Cher Louis, je te rappelle les derniers mots de la préface : « Que Théophraste t’aie en sa sainte garde. » Qu’il en soit donc ainsi, maintenant que tu as accédé à l’immortalité.
Laisser un commentaire