Blog-Tone quotidien du dimanche 09 avril 2006
Toute la journée je divaguai dans la ville, sans but défini, uniquement avec des étapes fixées au hasard et guidé par la seule envie de marcher encore un peu. Et peu à peu mes jambes me parurent lourdes, mes pieds endoloris, mes bras engourdis, mon dos me gênait, jusqu’à ce que mon esprit ne fut plus qu’une vaste fumisterie. À ce moment, je rencontrai quelqu’un qu’il me semblait connaître. Nous parlâmes un peu de ce que nous faisions, eh bien nous faisions la même chose mais lui n’était pas encore arrivé à mon état d’épuisement. Nous fîmes quelques pas ensemble. Je comprends à présent pourquoi je n’arrive plus à me lier à quiconque, je suis trop épuisé.
Laisser un commentaire