Blog-Tone quotidien du vendredi 14 avril 2006
Le duvet tenait dans l’espace, englué dans l’épaisseur de l’air. Des milliards de molécules l’enserraient, l’extirpant du temps. Il me semblait qu’il me regardait, espérant un souffle de ma part, juste une pichenette pour le rendre à la gravité. Je sentais qu’un simple clignement d’œil suffirait. Je fermais les yeux avec l’espoir qu’il ne serait plus. Et m’endormais.
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